Se lancer comme entrepreneur individuel ou simuler un changement de statut
Vous souhaitez vous lancer en tant qu'entrepreneur individuel ?
Vous souhaitez vous lancer en tant qu'entrepreneur individuel ?
INTÉRESSÉ(E) ?
Choisissez le statut le plus adapté à votre projet
La loi du 14 février 2022 en faveur de l’activité professionnelle indépendante (Plan Indépendants) a entraîné l’extinction progressive de l’EIRL et créé un nouveau statut commun à l’ensemble des travailleurs indépendants à partir du 15 mai 2022 : le statut d’entrepreneur individuel.
Concrètement, cela signifie que depuis le 15 février 2022 :
Si vous souhaitez lancer votre activité, les avocats de notre cabinet FIDUCIAL Sofiral Avocats peuvent vous conseiller dans l’adoption du statut le plus adapté et vous aider à simuler un changement de statut selon vos problématiques :
Faites-vous accompagner par des avocats spécialistes
Échange avec un avocat pour comprendre vos attentes et définir vos besoins spécifiques afin de bénéficier d’un accompagnement juridique personnalisé.
Selon votre besoin, rédaction des statuts, rédaction du CERFA M0 et imprimé TNS, inscription au RBE, formalités d'immatriculation, dossier ACCRE, établissement et signature des statuts, transmission du dossier au greffe, envoi du K ou Kbis...
Optez pour l’expertise et la proximité
En choisissant FIDUCIAL Sofiral Avocats, vous choisissez un cabinet d'avocats local et proche de vous pour vous conseiller rapidement et simplement.
Un accompagnement qui sécurise le fonctionnement de votre entreprise, que vous soyez artisan, commerçant, professionnel libéral ou dirigeant.
Droit des sociétés, droit fiscal, droit social, droit des affaires (opérations sur fonds de commerce, contrats commerciaux, baux commerciaux et artisanaux, actes spécifiques et représentation devant les tribunaux…) ou droit des professions libérales, droit patrimonial, droit des personnes, droit rural et droit immobilier.
Notre cabinet FIDUCIAL Sofiral Avocats exerce sa mission de conseil et de défense des intérêts de ses clients dans le respect des principes essentiels de la déontologie, définie par l'Ordre des Avocats.
Bénéficiez de notre expérience dans la création et reprise
Nos spécialistes de la création et reprise d'entreprise accompagnent chaque année plus de 8 000 créateurs et repreneurs d'entreprises partout en France. Répartis au sein de notre réseau de 600 agences, ils ont l’expérience de tous les secteurs d'activité.
Votre conseiller FIDUCIAL vous explique clairement les impacts des choix structurants que vous devez réaliser (statuts, régime fiscal et social, statut du conjoint...) et il vous conseille sur les meilleures réponses à apporter selon vos attentes et votre situation personnelle.
Votre conseiller FIDUCIAL vous aide à construire un business plan réaliste qui vous permet ensuite de démarrer votre activité sur des bases solides. Vous êtes informé des risques à anticiper et des éléments qui nécessitent votre vigilance.
Actualités et conseils
FAQ
Un entrepreneur individuel est une personne physique qui exerce une activité professionnelle en son nom propre, sans créer de société. Ce statut permet de créer une entreprise individuelle simplement, avec des formalités réalisées en ligne via le guichet unique de l’INPI.
L’entrepreneur gère directement son activité, déclare ses revenus professionnels et relève en principe de l’impôt sur le revenu. Depuis la réforme du statut de l’entrepreneur individuel entrée en vigueur en 2022, le patrimoine personnel est en principe distinct du patrimoine professionnel, ce qui limite en principe la responsabilité aux seuls biens utiles à l’activité professionnelle, qui peuvent être saisis par les créanciers professionnels, sauf exceptions (notamment en cas de fraude ou de manquements graves aux obligations fiscales et sociales).
Toute personne physique majeure (ou mineure émancipée) peut devenir entrepreneur individuel et exercer une activité professionnelle indépendante. Ce statut permet à une personne de développer une activité économique sous sa propre responsabilité. Il s’adresse à de nombreux indépendants, qu’ils souhaitent lancer une activité commerciale, artisanale ou libérale.
La création de l’entreprise individuelle nécessite simplement de réaliser les formalités de déclaration auprès du guichet unique de l’INPI. L’entrepreneur constitue alors un dossier de création, transmet les pièces nécessaires et déclare le début de son activité professionnelle. Cette démarche administrative permet l’immatriculation de l’activité auprès du registre compétent.
Certaines activités réglementées peuvent toutefois exiger un titre professionnel, un diplôme ou une qualification spécifique.
Ce statut permet d’exercer la majorité des activités professionnelles indépendantes. Il peut s’agir d’une activité commerciale, artisanale, libérale ou indépendante.
De nombreux professionnels choisissent le régime d’entreprise individuelle pour lancer une activité de conseil, de prestation de services, de commerce ou d’activité artisanale.
Les revenus issus de l’activité sont déclarés personnellement par l’entrepreneur dans sa déclaration de revenus, selon le régime fiscal applicable (micro-entreprise ou régime réel).
Certaines activités restent toutefois réglementées et nécessitent un titre professionnel, une qualification ou des autorisations spécifiques. D'autres sont incompatibles avec le statut d’entrepreneur individuel et doivent obligatoirement être exercées sous une autre forme juridique prévue par la loi.
Avant de lancer son projet d’entreprise, il est donc important de vérifier les démarches juridiques et administratives liées à l’activité choisie.
L’entrepreneur individuel correspond au statut juridique d’une personne physique qui exerce une activité professionnelle sans constituer de société. L’auto-entrepreneur, aujourd’hui appelé micro-entrepreneur, correspond à un régime fiscal et social simplifié applicable à l’entrepreneur individuel.
La différence concerne principalement le régime d’imposition, les obligations de gestion et les seuils de chiffre d’affaires. Le régime micro-entrepreneur est en effet soumis à des plafonds de chiffre d’affaires au-delà desquels l’entrepreneur bascule vers un régime réel d’imposition.
Le micro-entrepreneur bénéficie d’un fonctionnement simplifié : cotisations sociales calculées sur le chiffre d’affaires, déclaration périodique auprès de l’Urssaf et obligations comptables allégées. À l’inverse, l’entrepreneur individuel au régime réel applique les règles fiscales classiques et tient une comptabilité plus complète.
Dans tous les cas, l’activité reste exercée par l’entrepreneur lui-même, avec une séparation du patrimoine professionnel et personnel prévue par la loi.
L’entrepreneur individuel relève du régime des travailleurs indépendants (sécurité sociale des indépendants). À ce titre, il cotise pour sa protection sociale (maladie, retraite, etc.) auprès de l’Urssaf, sur la base de ses revenus professionnels ou de son chiffre d’affaires en micro-entreprise.
Les obligations dépendent du régime fiscal choisi :
Le recours à un expert-comptable n’est pas obligatoire pour gérer une entreprise individuelle. L’entrepreneur peut tenir lui-même sa comptabilité, conserver ses pièces justificatives et effectuer la déclaration de ses revenus issus de l’activité.
De nombreux entrepreneurs indépendants choisissent toutefois un accompagnement professionnel afin de sécuriser leurs démarches fiscales et sociales et faciliter la gestion de leur activité.
Oui, une personne peut cumuler une activité salariée et une activité d’entrepreneur individuel, par exemple pour tester un projet de création d’entreprise ou générer des revenus supplémentaires. Ce cumul est autorisé sous réserve de respecter l’obligation de loyauté envers l’employeur et, le cas échéant, les clauses prévues par le contrat de travail, notamment une clause d’exclusivité ou de non-concurrence.
Il faut également veiller à ne pas exercer une activité concurrente susceptible de porter préjudice à son employeur. Dans certains cas, l’accord préalable de l’employeur peut être requis, notamment en présence d’une clause d’exclusivité.
Avant de se lancer, il est donc recommandé de vérifier attentivement son contrat de travail afin d’identifier d’éventuelles restrictions applicables.
À noter : les revenus salariés et ceux issus de l’activité indépendante restent soumis à leurs règles fiscales et sociales propres.
INTÉRESSÉ(E) ?
INTÉRESSÉ(E) ?
© FIDUCIAL 2026 - Tous droits réservés