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Création d’entreprise : bénéficiez d’un accompagnement sur mesure

Vous avez réalisé votre étude de marché et vous avez posé les bases de votre business plan. C’est le moment de travailler ensemble pour vous aider à concrétiser votre projet de création d’entreprise.

Création d’entreprise : bénéficiez d’un accompagnement sur mesure

Notre offre pour les créateurs d’entreprise

  • Conseil sur les choix structurants : régime fiscal et social de votre entreprise et ses conséquences pour votre situation personnelle.
  • Aide à la construction de votre business plan (prévisionnel chiffré, plan de trésorerie) pour déterminer des prévisions réalistes.
  • Aide à la construction de votre dossier de financement pour convaincre vos partenaires financiers.
  • Conseil dans le choix de votre structure sociétaire et rédaction de statuts personnalisés.
  • Prise en charge des formalités d’immatriculation corrélatives.

 

Vous bénéficiez tout au long de votre projet de plusieurs rendez-vous avec nos experts de la création d’entreprise.

Nous pouvons également vous accompagner

Notre accompagnement complémentaire sur mesure

Nous pouvons également, selon vos besoins, vous accompagner dans :

  • la recherche de financement (préparation de vos rendez-vous avec les banques et présence à vos côtés lors de ces rendez-vous)
  • l’analyse de vos premiers engagements contractuels.

Nous accompagnons plus de 8000 créateurs d’entreprise chaque année, partout en France. Serez-vous le prochain ?

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Pourquoi vous faire accompagner par FIDUCIAL pour créer votre entreprise

Prévisionnel chiffré réaliste selon votre secteur d’activité

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Réalisé par des experts de votre métier, ce document est obligatoire pour pouvoir obtenir un financement. C’est aussi une base de travail indispensable pour préparer au mieux et de manière réaliste votre démarrage d’activité.

Document de présentation de votre projet personnalisé

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Avec FIDUCIAL, vous disposez d’un document de travail pour cadrer votre réflexion, vous faire gagner du temps et vous aider à présenter votre projet de manière pertinente à vos partenaires financiers.

Guide complet pour devenir un futur dirigeant d'entreprise

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Un guide complet conçu et structuré autour de 31 fiches pratiques pour vous aider à préparer votre projet de création et anticiper les éléments clés de la gestion de votre future entreprise. En savoir plus

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FAQ

Création d'entreprise : questions fréquentes

La création d’une entreprise en France repose sur plusieurs étapes essentielles pour démarrer légalement et en toute sécurité :

  1. D’abord, il faut définir son projet, étudier le marché et choisir le statut juridique le plus adapté (micro-entreprise, entreprise individuelle, SAS, SARL, etc.), ainsi que le régime fiscal et social correspondant. Les entrepreneurs peuvent, sous conditions, bénéficier d’aides à la création telles que l’ACRE ou l’ARCE, destinées à alléger les charges sociales ou à faciliter le financement du projet.
     
  2. Viennent ensuite les démarches administratives obligatoires : rédaction et dépôt des statuts le cas échéant, dépôt du dossier de création via le guichet unique géré par l’INPI, entraînant l’immatriculation au registre compétent (RCS pour les activités commerciales, registre national des entreprises et, le cas échéant, registre spécial selon l’activité), ainsi que l’ouverture d’un compte bancaire professionnel lorsque celle-ci est requise. Selon la nature de l’activité, il peut également être nécessaire de souscrire une assurance professionnelle obligatoire ou recommandée (responsabilité civile professionnelle, assurance décennale, etc.).
     
  3. Enfin,  l’activité doit être déclarée auprès des administrations fiscales et sociales afin de respecter les obligations comptables, fiscales et sociales dès le démarrage


L’accompagnement par un expert-comptable permet de sécuriser ces démarches, de choisir les bons régimes et d’assurer une gestion conforme dès la création. Les prêts et certains dispositifs fiscaux peuvent également contribuer au financement du démarrage de l’activité et au renforcement de la trésorerie initiale.

Ces étapes sont indispensables pour créer une entreprise en France sur des bases solides et conformes à la réglementation, en s’assurant de la bonne gestion des formalités et de l’accès aux aides disponibles pour les entrepreneurs.

Lors de la création d’une entreprise en France, certaines erreurs courantes peuvent compromettre le démarrage et la pérennité du projet :

  • ne pas définir clairement son projet ni analyser le marché : élaborer un business plan est essentiel pour évaluer la viabilité économique de l’activité ;
     
  • choisir un statut juridique inadapté (micro-entreprise, SAS, SARL, etc.) ;
     
  • sous-estimer le financement nécessaire pour couvrir les charges de démarrage ;
     
  • négliger la comptabilité ainsi que les obligations fiscales et sociales : cela peut entraîner des difficultés à moyen ou long terme ;
     
  • confondre le statut juridique, le régime fiscal et le régime social : c'est une erreur fréquente, pouvant entraîner des conséquences financières et sociales importantes.


Pour limiter ces risques, il est fortement recommandé de se faire accompagner par un expert-comptable, un avocat ou un conseiller en création d’entreprise. Cet accompagnement permet de sécuriser le choix du statut, d’anticiper les obligations légales et d’assurer une gestion financière et comptable adaptée dès la création. De plus, il est crucial d’explorer les diverses aides régionales et les options de prêts disponibles pour financer le lancement de l’entreprise et couvrir les besoins financiers initiaux, ainsi que d'étudier les régimes fiscaux afin d’optimiser la viabilité économique de l’activité.

En effet, les formalités d’immatriculation de l'entreprise via le guichet unique et les démarches liées aux aides, comme l’ACRE ou l’ARCE, soumises à des conditions d’éligibilité strictes, sont essentielles pour sécuriser le lancement du projet.

Un business plan est un document clé de la création d’entreprise : il présente le projet, la stratégie et les prévisions financières afin de convaincre des partenaires, des investisseurs ou des banques et de sécuriser un financement. Il s'agit d'aller au-delà de la simple idée et de la matérialiser très concrètement.

Pour qu’il soit efficace, il convient d'y décrire et d'y inclure : 

  • l’activité ;
     
  • les produits ou services proposés ;
     
  • le marché cible : quel est votre public cible ;
     
  • la concurrence : qui sont vos principaux concurrents directs et indirects ;
     
  • le modèle économique et la stratégie commerciale : ils doivent également être expliqués afin de montrer comment l’entreprise prévoit d’attirer et de fidéliser ses clients ;
     
  • la présentation du porteur de projet et, le cas échéant, de l’équipe dirigeante : elle permet de renforcer la crédibilité du business plan auprès des partenaires financiers.
     
  • des prévisions financières réalistes, comprenant : un budget prévisionnel, un plan de trésorerie et un seuil de rentabilité


Les aides disponibles pour les entrepreneurs, comme l’ACRE et l'ARCE, peuvent également être mentionnées pour renforcer le projet.

Le business plan doit être adapté au statut juridique envisagé et à la nature de l’activité (micro-entreprise ou autre statut). Clair, structuré et synthétique, il permet de démontrer la viabilité et la cohérence du projet de création d’entreprise, qu’il s’agisse d’un artisanat ou d'une autre forme de business.

Lors de la création d’une entreprise en France, l'entrepreneur doit respecter plusieurs formalités et obligations, qui dépendent du statut juridique, du régime fiscal et de la nature de l’activité.

  • Certaines options fiscales doivent être exercées lors de la déclaration d’activité via le guichet unique ou dans les délais prévus par l’administration fiscale, notamment en matière de TVA ou de régime d’imposition des bénéfices.
     
  • Par la suite, l’entreprise est tenue de déclarer et de payer les impôts applicables, notamment l’impôt sur le revenu ou l’impôt sur les sociétés, la TVA lorsque l’activité y est soumise, ainsi que certaines taxes professionnelles. Des déclarations régulières doivent être réalisées selon le régime choisi (mensuelles, trimestrielles ou annuelles), notamment dans le cadre de la micro-entreprise.
     
  • Sur le plan social, le dirigeant relève d’un régime de protection sociale déterminé par la forme juridique et sa situation (travailleur indépendant ou assimilé salarié) et doit s’acquitter des cotisations correspondantes. En cas d’embauche, l’entreprise doit également effectuer les déclarations sociales obligatoires, établir les bulletins de paie et respecter la réglementation du travail. Dans ce contexte, les aides comme l'ACRE et l'ARCE peuvent être déterminantes pour les nouveaux entrepreneurs.

 

Le respect de ces étapes et obligations est essentiel pour assurer la conformité de l’entreprise, éviter les sanctions et sécuriser son activité dès le démarrage. L’accompagnement par un expert-comptable permet d’identifier les obligations applicables dès la création du projet et de mettre en place une gestion fiscale et sociale adaptée. 

Pour démarrer une entreprise en France, plusieurs solutions de financement existent afin d’aider l’entrepreneur à concrétiser son projet et à sécuriser le lancement de son activité. Le financement peut reposer sur une combinaison de ressources personnelles, de prêts et d’aides publiques.
 

  1. Les apports personnels constituent la première source de financement : épargne, apports en capital ou compte courant d’associé. Les apports sont indispensables et renforcent la crédibilité du projet auprès des partenaires financiers. 
     
  2. Les prêts bancaires, comme le prêt professionnel ou le prêt d’honneur, permettent ensuite de compléter. Certains dispositifs, tels que les prêts garantis ou les aides proposées par les réseaux d’accompagnement, facilitent l’accès au crédit pour les créateurs d’entreprise.
     
  3. Les entrepreneurs peuvent également bénéficier d'aides spécifiques à la création d’entreprise, comme l’ACRE, qui permet une exonération partielle de charges sociales, ou l’ARCE, qui offre la possibilité de percevoir une partie des allocations chômage sous forme de capital. D’autres aides financières ou accompagnements peuvent être proposés par les régions, les chambres consulaires (Chambre de Métiers et de l’Artisanat, Chambre de Commerce et d’Industrie) ou des organismes d’accompagnement dédiés aux entrepreneurs. Certaines aides prennent également la forme d’un accompagnement ou de subventions non remboursables, selon le profil du créateur et la localisation du projet.
     

Pour financer son entreprise, il est donc essentiel de bien s’informer sur les aides disponibles, d’anticiper les formalités juridiques et d’évaluer les besoins réels de financement. L’accompagnement par un expert-comptable ou un conseiller spécialisé permet d’identifier les aides et prêts mobilisables, de comprendre les différents statuts possibles et de bâtir un plan de création adapté dès la phase de lancement de l’activité.

Pour immatriculer une entreprise auprès du registre du commerce et des sociétés (RCS), l’entrepreneur doit accomplir une formalité obligatoire permettant d’officialiser la création de son entreprise. Cette démarche concerne principalement les entreprises exerçant une activité commerciale, qu’il s’agisse d’une entreprise individuelle ou d’une société (SAS, SARL, etc.).

L’immatriculation s’effectue obligatoirement via le guichet unique des formalités d’entreprises, accessible en ligne et géré par l’INPI depuis le 1er janvier 2023 :

  1. Le créateur y dépose un dossier comprenant plusieurs informations et documents, notamment un justificatif d’identité, la description de l’activité, l’adresse de l’entreprise, les statuts signés pour une société et, le cas échéant, une attestation de dépôt de capital. 
     
  2. Une fois le dossier validé, l’entreprise est immatriculée au RCS et se voit attribuer un numéro SIREN
     
  3. Un extrait K ou Kbis est ensuite délivré pour les entreprises immatriculées au RCS, constituant la preuve officielle de leur existence juridique.


Depuis le 1er janvier 2023, toutes les entreprises exerçant une activité économique sont inscrites au registre national des entreprises (RNE), qui centralise les informations juridiques et économiques les concernant..

L’immatriculation constitue une étape clé pour ouvrir un compte bancaire professionnel, solliciter des financements, accéder à certaines aides à la création et bénéficier de dispositifs tels que l’ACRE ou l’ARCE, sous réserve du respect des conditions propres à ces aides.

Afin de sécuriser cette formalité et de garantir la conformité des informations transmises, il est recommandé de se faire accompagner par un expert-comptable, un avocat ou un conseiller en création d’entreprise. Cet accompagnement permet d’éviter les erreurs, d’anticiper les obligations légales et de poser des bases solides dès le lancement de l’activité.